Étiquette : Argent

Dessous de table

Ça veut dire quoi ?

Commission financière occulte

D’où ça vient ?

Que peut-il bien se passer sous une table ? Plein de choses ! Notamment des échanges d’enveloppes… Cette expression imagée dit bien ce qu’elle veut dire. Il s’agit d’une somme d’argent que l’on verse discrètement, autrement dit « sous la table », en échange d’un service, pour une transaction secrète. Il s’agit généralement d’argent non déclaré au fisc ou à des tiers.

Voir aussi :

Pot de vin

Blanchir de l’argent sale

Ça veut dire quoi ?

Réinjecter dans l’économie de l’argent provenant d’activités illégales

D’où ça vient ?

Cette expression désigne le fait de rendre « propre » (blanc) de l’argent « sale » en dissimulant son origine frauduleuse. Pour cela, l’argent est investi dans un commerce quelconque dont les comptes sont trafiqués. Selon certains, il s’agirait d’une référence à Al Capone qui aurait utilisé pour cela une chaîne de blanchisseries. Cependant, c’est peu probable car l’expression daterait seulement des années 1970.

Voir aussi :

Argent sale

Aux frais de la princesse

Ça veut dire quoi ?

Gratuitement, aux frais de quelqu’un d’autre (manger, boire, voyager…)

D’où ça vient ?

Cette expression viendrait d’une pratique très en vogue au début du 19° siècle qui consistait à se faire inviter dans les salons mondains pour y passer du bon temps sans bourse délier. Ceux qui s’y adonnaient pouvaient ainsi manger et boire gratuitement. Comme les hôtes de ces lieux étaient généralement des nobles ou des têtes couronnées, on en est venu à dire que l’on se régalait aux « frais de la princesse ».

Voir aussi :

A l’oeil

Argent sale

Ça veut dire quoi ?

Argent gagné illégalement

D’où ça vient ?

Signifie que l’argent a été acquis à travers une activité « sale », c’est-à-dire malhonnête comme le crime, la prostitution, la drogue, etc.

Voir aussi :

Blanchir de l’argent

A l’oeil

Ça veut dire quoi ?

Gratuitement (manger, boire, voyager…)

D’où ça vient ?

Cette expression vient de l’époque où les commerçants acceptaient de faire crédit en se basant sur l’apparence physique et vestimentaire des clients. On dit qu’ils s’en remettaient « à l’œil ». Mais certains consommateurs ont dû abuser de cette confiance et omettre de payer leurs dettes. La formule est alors devenue synonyme de gratuité. Une gratuité un peu forcée…

Voir aussi :

Aux frais de la princesse